Saint-Dié-des-Vosges est souvent présentée comme une ville chère qui "taxe" les classes moyennes et supérieures. Voici ci-dessous une enquête inédite du magazine Capital qui montre que notre ville se situe fiscalement dans la moyenne. Dans cette enquête, vous pouvez comparer la part de la commune, du département et de la région par rapport à la moyenne des autres villes françaises de sa catégorie (de 20000 à 50000 habitants). Dans notre ville, 60% environ de la population ne payent pas la taxe d'habitation ou bénéficient d'exonérations de par leur condition modeste. L'idée fausse consiste à dire que les 40% restants compensent, par leurs impôts, les 60%. Les impôts seraient alors doublés, or ce n'est pas le cas (voir enquête). Tout simplement, les rentrées fiscales sont moindres pour les collectivités concernées mais personne n'est lésé. Dans notre commune, il n'y a pas à dresser les différentes classes sociales les unes contre les autres : fiscalité normale pour les classes moyennes ou supérieures, et développement d'un habitat social de qualité pour les classes modestes grâce au contrat de plan ORU.
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Site capital.fr : Taxe d'habitation et taxe foncière : le palmarès des villes les plus imposées. C'est une première dans Capital et sur Capital.fr. Grâce à une méthode de calcul inédite, nous avons dressé le palmarès de la pression fiscale locale (taxe d'habitation, taxe foncière). 450 villes françaises sont passées au crible. Contrairement à Bercy, qui publie l'impôt moyen par habitant, Capital a calculé la charge qui pèse sur les ménages ne bénéficiant pas d'exonérations pour cause de revenus modestes. Le résultat de cette enquête est édifiant. Le magazine Capital, actuellement en kiosque, montre ainsi que les prélèvements ont dérapé en moyenne de 26% depuis 2001 dans les villes de plus de 50 000 habitants. Si Capital s'est penché sur les 111 villes les plus peuplées de France, Capital.fr prolonge ce dossier en proposant, dans le tableau ci-dessous, les 339 villes françaises de plus de 20 000 et de moins de 50 000 habitants. Parmi elles, Sceaux se distingue, avec une hausse de 39% des impôts locaux. Ce tableau exclusif vous permet, grâce à ses nombreux filtres, de savoir en un seul clic quelles sont les villes, qui ont le plus augmenté leurs impôts entre 2007 et 2008, ou entre 2001 et 2008. Etienne Gingembre
Lien Web : http://www.capital.fr/actualite/prolongement-magazine/impotslocaux/Default.asp?p=10&s=2